Dans tous les cas, il est établi entre le client et le cabinet soit une lettre-contrat, soit une convention d'honoraires écrite, c'est-à-dire un véritable contrat de confiance établissant clairement :

La mission de l'avocat ;

Les diligences à accomplir ;

Le taux horaire applicable et les modalités d'appel des provisions ;

Le montant éventuellement forfaitaire de la prestation.

Contrairement aux Etats-Unis, la législation française prohibe la fixation d'honoraires qui ne le serait qu'en fonction du résultat judiciaire. Un pourcentage peut être fixé en accord avec le client, qui dépend des sommes à recouvrer, mais doit impérativement être accompagné du versement d'une provision préalable et/ou complémentaire.